Pendant 21 jours en mars, votre organisation se transforme en arène de tournoi. Les équipes s'affrontent en format éliminatoire, accumulant des points à travers tous les canaux d'engagement possibles : pas quotidiens, minutes actives, quiz santé, défis photo et missions actives. Trois rondes, des enjeux croissants, un seul champion.
Le March Madness est déjà un phénomène culturel. Le March Madness Actif canalise cette même énergie de tournoi dans le bien-être — avec le même drame, les mêmes conversations de corridor et les mêmes moments « as-tu vu ce qui s'est passé? ». Sauf qu'ici, chaque employé est un joueur.
Comment fonctionne le tournoi
Les équipes sont classées selon leur taille et placées dans un tableau. Chaque semaine est une ronde :
Semaine 1 — Ronde d'ouverture : Toutes les équipes compétitionnent simultanément. Les points par capita déterminent qui avance. Le tiers inférieur est éliminé mais continue de participer pour des points individuels. Le tableau se resserre.
Semaine 2 — Sweet Sixteen : Les équipes restantes sont jumelées en confrontation directe. Les matchups créent des rivalités quotidiennes intenses. Les enjeux montent. Des missions bonus apparaissent : défis photo surprises, quiz éclair, objectifs de pas de fin de semaine.
Semaine 3 — Final Four et Championnat : Les meilleures équipes se battent pour la couronne. Toute l'organisation suit le classement. Chaque point compte. Chaque quiz complété, chaque photo partagée, chaque minute active pourrait faire la différence.
Pourquoi les points?
Les points sont la seule métrique qui capte l'engagement total. En March Madness, la stratégie gagnante n'est pas juste « courir le plus » — c'est « s'engager le plus ». L'équipe qui complète chaque quiz, participe à chaque défi photo ET reste physiquement active va surpasser celle qui ne fait que courir. Ça crée une dynamique où le passionné de quiz au bureau contribue autant que le marathonien.
Jusqu'à 30 points par jour par les pas, jusqu'à 70 par les minutes actives, plus des points bonus hebdomadaires grâce aux quiz, défis photo et missions actives. Les mathématiques favorisent la constance et la diversité plutôt que les efforts ponctuels.
L'effet bracket
Il y a quelque chose dans un tableau éliminatoire qui fait que les gens embarquent. Voir le nom de son équipe sur un tableau de tournoi, regarder les matchups se dérouler, suivre qui avance et qui est sur la bulle — ça touche un instinct compétitif qu'un simple classement ne peut pas égaler. Les équipes commencent à stratégiser : « Il faut que tout le monde complète le quiz ce soir sinon on perd le matchup. »
Les équipes éliminées continuent d'accumuler des points individuels, donc personne ne décroche. Mais le drame du bracket garde le spotlight sur les équipes encore en lice pour le championnat.
Le timing de mars
Mars, c'est le mois de transition. La fatigue hivernale est réelle, mais les jours rallongent et la promesse du printemps crée de l'énergie. Le format tournoi canalise cette énergie fébrile dans une compétition structurée. C'est aussi assez tôt dans l'année pour que les habitudes d'engagement construites ici se transportent dans les défis du printemps et de l'été.